La ville qui pardonne
Environnements immersifs pour la prévention et la sensibilisation
Travaux de recherche soutenus par la Fédération MIDOC
Sensibiliser aux risques par l’expérience et la simulation
Les environnements immersifs, tels que la réalité virtuelle ou les simulations interactives, offrent de nouvelles façons de sensibiliser aux risques en milieu urbain. En plaçant les usagers dans des situations proches du réel, ils permettent de mieux comprendre les dangers potentiels, les comportements à risque et les conséquences de certaines décisions, dans un cadre sécurisé et contrôlé.
Les travaux menés portent sur la conception d’environnements urbains immersifs et de scénarios de simulation dédiés à la prévention et à la sensibilisation. Ils s’appuient sur des données spatiales réalistes et sur la modélisation des usages pour développer des outils pédagogiques adaptés à différents publics. L’objectif est de favoriser l’apprentissage, la prise de conscience et l’adoption de comportements plus sûrs, en complément des actions de prévention classiques.
Ingénierie – Développement de scénarios en réalité virtuelle
🔍 Thématique 2 – La ville qui pardonne
🔍 Thématique 4 – Le véhicule du futur
👤 Ingénieure : Tiavina Nivolala
👨🏫 Chercheurs associés : Céline Lemercier (CLLE), Philippe Truillet (IRIT), Pierre-Vincent Paubel (CLLE), Guillaume Saint Pierre (Cerema), Aurélie Simoës-Perlant (CLLE), Loïc Caroux (CLLE)
🗓️ Période : Septembre 2024 – Aout 2026
Contexte / Missions
Tiavina a pour mission de développer des environnements immersifs centrés sur la mobilité douce urbaine. Elle se concentre sur la création de scénarios virtuels permettant d’analyser le comportement des passagers dans des navettes autonomes. En utilisant des casques de réalité virtuelle, le but est de réduire l’anxiété des usagers lors de leur interaction avec ces nouveaux modes de transport.
Ce poste s’inscrit également dans plusieurs projets de recherche. L’ingénieure étudie notamment l’interaction des usagers déficients visuels avec des interfaces de mobilité, et elle contribue à des initiatives de sensibilisation à la sécurité routière destinées aux jeunes. En intégrant des technologies comme le suivi oculaire, elle explore comment les usagers perçoivent leur environnement, afin d’optimiser leur expérience de déplacement.
Par ses travaux, l’ingénieure joue un rôle clé dans l’amélioration de l’expérience utilisateur et dans la promotion de solutions de mobilité durable, renforçant ainsi l’innovation dans le secteur.



Portrait de Tiavina
Portant depuis toujours un grand intérêt à la création de mondes virtuels et à l’immersion des utilisateurs dans ces environnements, Tiavina Nivolala a mené son doctorat sur la génération automatique d’environnements urbains en cotutelle entre l’Université Toulouse III Paul Sabatier et l’Université d’Antananarivo à Madagascar, il s’en est suivi un post-doctorat à l’IRIT sur des thématiques similaires en application à l’aménagement urbain.
Elle a maintenant choisi de se lancer en tant qu’ingénieure de recherche où elle est menée à créer des scénarios de réalité virtuelle immersive pour des expérimentations au laboratoire CLLE. Elle s’est particulièrement intéressée à ce poste en vue d’étendre ses horizons, de découvrir de nouvelles problématiques liées aux SHS et de mettre ses connaissances au service de ces enjeux.
Stage – Complétion de données OpenStreetMap pour la génération d’environnement 3D urbains réalistes
🔍 Thématique 2 – La ville qui pardonne
👤 Stagiaire : Adem Bekey
👨🏫 Chercheurs associés : Cédric Sanza (IRIT), Tiavina Nivolala (CLLE)
🗓️ Période : Mars 2026 – Aout 2026
Contexte / Missions
Ce stage s’inscrit dans le développement de la plateforme 3DCT, un outil de visualisation et de simulation d’environnements urbains en 3D basé sur les données d’OpenStreetMap.
L’’objectif du stage est de concevoir des algorithmes permettant d’estimer automatiquement des paramètres manquants dans les données cartographiques, tels que la hauteur des bâtiments, la largeur des voies ou encore la signalisation et le mobilier urbain. En s’appuyant sur des méthodes existantes et en explorant de nouveaux critères, le travail a pour but d’affiner la modélisation des espaces urbains et d’améliorer la simulation du trafic.
Ce stage offre l’opportunité de contribuer à un projet de recherche appliquée en urbanisme et en simulation, avec des enjeux liés à l’aménagement du territoire et à la mobilité.

Portrait d’Adem
Adem est élève-ingénieur en dernière année à SUP’COM Tunis, l’une des grandes écoles d’ingénieurs en Tunisie, spécialisé en Applications des Informations Multimodales (AIM).
Passionné par la data science et le traitement des données, il s’intéresse particulièrement à l’exploitation de données urbaines pour la modélisation et la simulation d’environnements numériques.
Intéressé par les nouvelles technologies et par les interactions entre les utilisateurs et les environnements numériques, il s’oriente vers la conception et l’évaluation de systèmes basés sur les données.
